La grande cloche de la gare ferroviare de Bordeaux
Tableau dans la gare: Bordeaux en tant que deuxième port négrier et premier port colonial de la France
L'Hôtel de Ville, résidence du Maire Alain Jupppé
Plaque avec la liste des maires de Bordeaux
D'où partaient les navires de la traite bordelaise: quai sur la rive gauche de la Garonne
Produits en partie avec les profits de la traite: bâtiments de la Place de la Bourse
Dans le Musée d'Aquitaine: Karfa Diallo, président de "DIversCité", avec (à sa gauche) Hans Fässler, historien suisse, et (à sa droite) Boubacar Boris Diop, écrivcain sénégalais
L'auteur sénégalais Boubacar Boris Diop pendant sa conférence sur Aimé Césaire
De gauche: Boubacar Boris Diop, couple béninois qui a fait cadeau d'une statue d'esclaves, artiste Anne Dubois Krémer, historien suisse Hans Fässler et Karfa Diallo, président de DiversCités
Les jeunes musiciens de SoWatt en annonçant la première station du parcours-mémoire (9 mai 2008)
L'historien suisse Hans Fässler en dédiant son livre "Une Suisse esclavagiste" (Duboiris 2007) à Papa Hougan, haut dignitaire du Vaudou
Des membres du groupe Capoeira avec des torches devant le Palaice du Justice-Fort du Hâ
Les participant(e)s du parcours-mémoire devant le Palais de Justice-Fort du Hâ
Karfa Diallo, président de DiversCités et concepteur du parcours, s'adresse au participant(e)s
Le poète François Chicala pendant la lecture de "Cahier d'un Retour au Pays Natal" d'Aimé Césaire
Karfa Diallo, président de DiversCités, le poète Fraçois Chicala et l'historien Yves Simone
Le groupe Capoeira à la Place de la Comédie
Le Monument aux Girondins à la Place des Quinconces, dernière station du parcours-mémoire
Démonstration de Charleston et Lindy Hop par "Swing Time" devant le Monument aux Girondins
Dîner sénégalais avec les organisateurs et quelques participants
Anne Dubois Krémer avec son oeuvre "Ma Terre, Mon Sang", d'après la gravure de William Blake "A Negro Hung Alive by the Ribs to a Gallows"
10 mai, journée officielle pour la Mémoire de l'esclavage: bannière de "DiversCités" au Quai Chartrons de la Garonne
Papa Hougan au Quai Chartrons de la Garonne, d'où partaient les navires négriers pour l'Afrique
Karfa Diallo, président de DiversCités et de la Fondation Européenne du Mémorial de la traite des noirs, en entretiens avec un journaliste
Ptrick Serres, secrétaire de DiversCités, avant l'ouverture de la cérémonie de mémoire
La police garde les barrières entre la cérémonie officielle de la ville et celle de DiversCités
Patrick Serres en ouvrant la cérémonie de mémoire
Karfa Diallo et une jeune lycéenne qui récite un poème d'Aimé Césaire: "Et je me dis Bordeaux et Nantes et Liverpool et New York et San Francisco / Pas un bout de ce monde qui ne porte mon empreinte digitale.”
Le discours final de la cérémonie: Karfa Diallo, président de DiversCités, avec son fils
Les auditeurs de la cérémonie de mémoire de DiversCités, qui seront plus tard refusés accès à la cérémonie de la Marie de Bordeaux
Gagnéty Dosso, responsable audio-technique de DiverCités, en élevant son poing pendant la Marseillaise
La police en contrôlant l'accès à la cérémonie de la Marie de Bordeaux
La gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, descendante haïtienne d'esclaves, invitée du Maire de Bordeaux
Alain Juppé, Maire de Bordeaux 1995-2004, condamné à quatorze mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité en 2004, Maire de nouveau depuis 2006
Mascaron d'un noir africain sur une façade bordelaise du XVIIIème siècle (Place de la Bourse)
L'hôtel bordelais du négrier Abraham Gradis (bâtis 1752-1753)
Séraphine Rupert de DiversCités, en dansant devant le stand de l'organisation au Quai Chartrons
Le groupe King Kodio pendant leur concert le soir du 10 mai au Quai Chartrons
Au revoir: dernier regard sur un Bordeaux de la nuit tombante